dimanche 22 septembre 2019

Listes de Benno Bokk Yaakaar- l’Etat APR

Composition des listes de Benno Bokk Yaakaar ou  retour de l’ascenseur d’un parti d’apparence clanique, revigorée ? Oui, bien sûr.  Retour sur investissements,  conformément à la litanie politique bling -bling made bokk yakaar .  Ou  s’agit-il tout simplement de convergences absolues,  taillées sur mesure,  bien partagées  à l’aune  d’un même  parti pris, boulimique, sur fond d’obscurité totalement opaque ?

 Qui se cache donc  derrière  ce micmac  aux allures  rocambolesques, titanesques ? Eh bien, il n’y a rien à chercher, ailleurs,  il s’agit bien de la main sombre du magnat sénégalais, ubiquitaire, en l’occurrence, Harouna Dia, dont les accointances avec le premier magistrat du pays, constituent, assurément, un secret de polichinelle.

Harouna dia, justement, l’argentier, cette icône inconnue jusque là, fait le buzz, sans discontinuité, depuis des mois. Vous comprendrez pourquoi. Il débarque au bon moment et  n’y va pas sur le dos de la cuillère, après avoir arrosé largement son mentor, monte les surenchères avec un taux d’adrénaline, démesuré,  au-delà des limites autorisées.  Un scandale.  Et la machine des rapines politiques s’offre naturellement en spectacle, puisque le pape du sopi est maîtrisé.  Malgré les dénégations stériles et les niaiseries éternelles, rien n’y fera, puisque les sénégalais, dans leur majorité, constatent les faits amers.

 La revanche tranquille s’installe en lieu et place de la devise républicaine, et tant pis pour les aigris. C’est la règle de l’incivisme politique, qui  rime avec la démocratie triomphante des coups de briques.

 A chacun son tour chez le coiffeur, dit-on.  Ce que l’on croyait révolu, revient en surface. Peu importe que les uns soient sur le quai, c’est le sauve- qui- peut. Nous ne laissons rien penser qui puisse admettre l’arbitraire dans nos discours que nous martelons. Simplement, nous sommes des opposants  libres de conscience  pour que notre cher pays aille de l’avant, à l’instar des grandes démocraties.  Les vertus de la bonne gouvernance ne peuvent être négociables. Que cela soit clair !

Alors, le milliardaire, al pulaar, a-t-il vraiment tordu le bras à Macky Sall, comme le fait croire une certaine abondance apparemment candide ?

Et macky emberlificoté ? Silence radio de ce dernier. Qui ne dit rien consent donc. Mais de quoi s’agit-il vraiment ? La confection des listes pour les législatives fait déborder le vase.  Mais  l’homme par qui le scandale arrive, est bien le très  distingué Harouna Dia, la cheville ouvrière de  la victoire du vainqueur Macky. L’argentier en question imprime sa marque mécanique, en imposant sa propre liste de proches contre vents et marées.

Et Wal Fadjri d’ajouter : « C’est lui, Harouna Dia qui a chamboulé les listes en imposant ses proches et ses amis », accuse un militant de l’Apr sous le couvert de l’anonymat. « C’est ainsi que, en scrutant la liste nationale, on remarque que parmi les quinze premiers, à part Moustapha Niasse, Awa Guèye, Moustapha Cissé Lô, les autres sont des proches de Harouna Dia.

Il a même investi son propre frère, Daouda Dia, à la 25e place, et un autre ami du nom de Samba Keïta établi en France et qui se trouve à la 5e place sur la liste nationale », dénonce la source de Wal fadjri. Ceci, poursuit-elle, « au grand dam des grands militants et autres alliés comme Youssou Touré qui se trouve à la 43e place, Abdou Aziz Tall du mouvement Yamale à la 45e, et de l’ancien ministre, Moussa Touré, à la queue de la liste. Même Mouhamadou Ngom dit Farba, ami de Harouna Dia et griot de Macky, vient à la 13e place avant Abdou Mbow le responsable des jeunes de l’Apr. C’est à ne rien y comprendre ».

Alors, monsieur Harouna Dia aura beau à jaspiner longuement, mais quoiqu’il puisse dire, il ne pourra pas se dédouaner des faits incriminés, aux odeurs éminemment carambouilleuses.  C’est bien un Etat APR aux preuves tangibles dans son paradigme.

Non, c’est plus compliqué qu’on ne le croit, car le cynisme politique oblige tout et autorise tout. Le rapport  de force prime sur tout, quitte à perdre son âme, si on en dispose. Ici en Afrique, tout est permis.  Il faut y aller  à bras raccourci. La fin justifie les moyens, le plus fort est le meilleur, sans état d’âme. La politique est une revanche et non un sacerdoce. Tous les coups sont permis. Peu importe les moyens pour y parvenir. Normal, dans une république où tout est anormal ou presque. Point de discipline, encore  moins d’exemplarité; comme ailleurs. L’incongruité, seule,  à son comble, reste la valeur qui vaille.

Curieux ! Marchandage ou querelles de chapelle de la part du milliardaire précité, exigeant urbi et orbi 10 dix députés, dont son propre frère de sang ?  Nous sommes bien tombés des nues lorsqu’une certaine presse l’affirme, sans qu’elle soit démentie ni de près, ni de loin. Le moins que l’on puisse dire, c’est que nous sommes bien obligés de croire à cette presse, qui semble vendre la mèche, à moins que le président lui-même s’en explique. A contrario, on est bien dans une république des wade bis dans les mêmes faits, jadis établis.

Dans ce climat asphyxiant absolu, regrettable, il  y a sûrement tous les ingrédients d’un clash populaire, demain. Le réveil sera brutal.  Macky reste bien la version maquillée des wade. Il n’y a aucun doute sur ce point là.

 Dans ces conditions, nous nous interrogeons légitiment  sur la différence qu’il peut y avoir entre l’apr et le pds de wade, tous les deux  sont imbus du même sang, sauf que Harouna Dia n’est pas karim wade, mais reste le «  frère jumeau de Macky Sall », dont son propre frère constitue le trait d’union entre eux.

D’où le cordon ombilical, familial  de deux frères de sang- Harouna Dia et son propre frère, en rescousse, tendant à donner massivement une large majorité présidentielle au président de la république, qui ne doit sa posture qu’à l’honneur de l’opposition républicaine de Bennoo Siggile Sénégaal et de Tanor Dieng, sans oublier, bien entendu, le maire de la Cité du rail en rade, républicain tout de même.

 Même si la question est taboue, il y a bien une défaillance de la démocratie dans laquelle le vainqueur des leurres se taille la part du lion, compte de sa posture, grâce à la diligence des sentinelles des preuves bien fournies. Force est de reconnaître que la démocratie en prend un sacré coup. Et pour cause. Rien d’étonnant dans ce pays à la renverse, qui a bien perdu ses propres valeurs d’antan et pour longtemps encore, tant qu’il continue d’emprunter les mêmes schémas d’hier et aujourd’hui, qu’on maquille. C’est ce que nous appelons le changement dans la continuité.

 Nous devons avouer que nous sommes totalement  déçus de la mainmise d’un soi-disant philanthrope, qui n’en est  pas un tel, du moins, dans sa manière de faire. Derrière cet arrosage de briques infinies,  sans retenue, se cachaient, en réalité,  des ambitions politiques, très soutenues, inavouées. Pour l’instant,  dans l’échiquier politique, les  apprentis sorciers et les plus  illuminés d’entre eux, arrivent toujours à leur fin sombre.

Le combat continue !

Ahmadou  Diop

dimanche 30 juin 2019

Archive-Chronique : Cheikh Anta DIOP et Louise Marie Maes-DIOP : ou la mémoire de L’Egypte Pharaonique. Par Ahmadou Diop CPC

Tout d’abord, nous présentons nos condoléances à la famille éplorée, suite au décés de Louise Marie Maes Diop veuve de feu Cheikh Anta Diop, le grand savant Egyptologue scientifique, historien, linguistique, le plus considérable de toute l’histoire de l’humanité.
Voilà une grande dame digne à laquelle il faut rendre grâce et un hommage, vibrant !
Malgré le patacasse des négrophobes unifiés, dont l’hystérie est consubstantielle à leur méconnaissance sidérante, ces deux figures de proues font la référence des africains.
Comme on dit, derrière un Grand Homme, se cache toujours une Grande Dame. C’est la règle en toute logique. Vous en conviendrez avec moi. Ceux qui se ressemblent, s’assemblent. Un euphémisme dire que ces panafricains, inhabituels de premier plan sont passés dans la postérité par leurs œuvres gigantesques.
*Toute sa vie , elle s’est résolu corps et âme à poursuivre les œuvres immenses de son mari, Cheikh Anta Diop, le savant le plus coriace, le génie hors-pair de classe exceptionnelle, le plus extraordinaire que l’humanité n’ait jamais produit dans son existence. C’est une icône, qui a bien joué un rôle complémentaire par sa ténacité et le verbe.
Quand paraît en 1954 « Nations Nègres et culture » de Cheikh Anta Diop. L’écrivain noir, Aimé Césaire écrit à propos de “Nations Nègres et culture [Le livre] le plus audacieux qu’un Nègre ait jusqu’ici écrit et qui comptera à n’en pas douter dans le réveil de l’Afrique ” (Discours sur le Colonialisme, Paris, Présence Africaine, 1955). Le pari de Césaire, le visionnaire, était juste car comme on l’écrit sur la couverture, « avec vingt-cinq ans de recul on s’aperçoit que les grands thèmes développés dans « Nations Nègres et Culture », non seulement n’ont pas vieilli, mais sont maintenant accueillis et discutés comme des vérités scientifiques, alors qu’à l’époque ces idées paraissant si révolutionnaires que très peu d’intellectuels africains osaient y adhérer.


L’indépendance de l’Afrique / la création d’un Etat Fédéral continental africain /l’origine africaine et négroïde de l’humanité et de la civilisation /l’origine nègre de la civilisation égypto-nubienne / l’identification des grands courants migratoires et la formation des ethnies africaines etc., tels sont quelques thèmes principaux explorés par Cheikh anta Diop, l’historien africain le plus considérable de ce temps. »
Un tel homme [Cheikh Anta Diop], qui n’a cessé de faire couler beaucoup d’encre et continue de défrayer la chronique au niveau mondial scientifique, au point qu’il suscite autant de passions et d’engouements, si bien que ses détracteurs hexagonaux, perturbés, perdent leurs pédales, on peut dire qu’il est remarquable par sa capacité intellectuelle, rare.. En vérité, ce panafricain natif de Caytou, laisse apparaître un être doué, hors du commun par son esprit productif.
Cheikh Anta Diop, le savant, le plus considérable de toute l’histoire de l’humanité
Un peuple qui n’a pas la conscience historique, est un peuple qui se désagrège. Aucune race n’est supérieure à aucune autre race. Nous devons savoir que l’Afrique, aujourd’hui esclave de l’Europe, est l’initiatrice historique de toutes les civilisations, à un moment où celle-ci n’existait pas. C’est la conscience historique qui nous permet de rester un peuple fort. La race est une notion géographique. Si l’homme noir n’était jamais sorti de l’Afrique, il n’y aurait pas eu de différenciation raciale, l’humanité serait homogène et noire. Le professeur affirme que la nature ne passe jamais deux fois par le même point dans son évolution, martela Cheikh Anta Diop, l’Egyptologue aux talents incommensurables, qui naquit en 1923 à Caytou, sur la route de Diourbel au Sénégal, mourut le 7 février 1986 à Dakar. Cet homme fut un historien, linguistique, physicien de renom.

HOMMAGE à Louise Marie Maes DIOP, VEUVE du BOIS CAIMAN 1791 CLUB


mercredi 13 février 2019

Chronique: Lequel des 4 challengers à la présidentielle serait le Tombeur de l’Autocrate en place ? Par Ahmadou Diop.

Présentation des candidats à la présidentielle du 24 février 2019 :
Madické Niang , dissident du pds,   a occupé les ministères de l’habitat, des affaires étrangères, de la justice, de l’énergie, de l’industrie et des mines.  L’avocat autoproclamé, candidat aux scrutins présidentiels de 2019, ex président du Groupe parlementaire du PDS, l’homme de confiance de Abdoulaye Wade,  sera-t-il  donc le prochain président de la république sénégalaise, ou au contraire,  en cas de défaite électorale, paiera-t-il les dégâts  de  sa sortie  de la maison natale ?
Issa Sall, informaticien de formation, imbu de la moule religieuse et de  confession Tidjaniya, a été choisi par Serigne Moustapha Sy, guide spirituel de Tivaouane, l’une des plus prestigieuses confréries    musulmanes, ayant pignon sur rue   au Sénégal.
Macky Sall : Macky Sall  Et la Sale  Fédération Internationale des Autocrates Africains, Terroristes aux Ordres [SFIAO].
  Qui est  donc cet homme atypique dans le paysage politique sénégalais ? Il est le pion des intérêts  américano- français.  Candidat corrompu et corrupteur, est dans l’appendice  des lobbies Franc-maçonniques, de l’esbroufe, le  béni oui-oui à sa propre succession, un produit manufacturé du pds, Chantre de l’émergence familiale, coloniale, du népotisme, de la  transhumance d’archaïsme, le symbole du cannibalisme politique, d’anarchie et d’achat  des consciences abîmées
 Et par dessus tout,  il reste  le label  professionnel menteur, de la Com“des  violences organisées, de  la désinformation, la manipulation,  et  qui  nous  gouverne d’une main de fer  par sa crei interposée- devient  de facto son arme de guerre, s’est transmuée en instrument  politique,  est présumée  la cour de répression de l’enrichissement illicite-a été unilatéralement réactivée par décret présidentiel, comme tout le reste d’ailleurs.
 Une cour martiale unique au monde, digne de la Stasi/conflit d’intérêt, est totalement illégale juridiquement, moralement, cliniquement  et  politiquement : une arme politique  de guerre  confiscatoire à la démocratie  et aux libertés fondamentales de conscience

Idrissa Seck,  premier ministre,  dit «  Ndamal Cadior », patron de  Rewmi,  est lui aussi  sorti de  l’école du wadisme..

Ousmane Sonko, major de sa promotion,  et auteur  du brulot”  Pétrole et gaz au Sénégal”  :  Chronique d’une spoliation “, leader charismatique de Pastef, le résistant, patriote digne,  distingué, très apprécié, malgré les lourdes menaces, dont il est l’objet,  tient bon,  galvanise les masses populaires, renforce son aura de plus en plus, suscite l’engouement et les adhésions, dérange-t-il par son verbatim  percutant ?

 Il est  donc  désormais l’étoile montante de la nouvelle génération des dirigeants courageux.  Ancien inspecteur des impôts, demeure plus que jamais le plus crédible de la course présidentielle, et  l’un des rares hommes politiques à parler ouvertement  de l’ingérence monétaire, le FCFA, promet, à coup sûr, de le faire sortir,  toutefois qu’il sera élu président de la république. Quelle que soit l’issue des scrutins, il pèsera dans l’échiquier politique sénégalais.

Ce qui est sûr et certain, est  que  si le suppôt   en place gagne, c’est parce qu’il  aura volé. 
Les supputations, les commentaires et  pronostics factuel vont bon train dans un rythme effréné, mais Force est de reconnaître que jusqu’ici, à moins qu’un miracle se produise,  le braqueur électoral  gagne toujours, ne compte pas bouger de son marqueur qui lui colle à la peau, malgré les  charivaris torrentiels  de toute la littérature des  incantations des uns et des autres.
   Cette fois,  son choix est-il  le bon ?  il apparaît nettement dans le bon chemin, si  potentiellement  l’ouragan  se confirme,  tourne-t-il  en faveur de  l’ancien  candidat malheureux de  la dernière élection présidentielle de  2012,  en l’occurrence,  l’ancien Premier ministre Idrissa Seck, menace le maître, autocrate  du palais alpulaar,  n’a pas sa langue dans sa poche, excelle dans l’art de  la rhétorique abrasive  par ses joutes épistolaires, occupe le poste  président du  conseil départemental de Thiès (ouest),  candidat à la présidentielle de  février 2019.  En 2012, dans l’une de mes chroniques,  j’écrivais que l’homme renvoyé à ses chères études, rebondira, et renaîtra de ses cendres. « Le  Dieu  de  la Capitale du Rail, dit «  Ndamal Cadior » « brûlera-t-il la Case de Birama» – « ndax kuko diam ndax ndaga naanani» ? Y aurait-il un duel à mort entre qui et qui ?  Qui vivra, verra !
Comme d’habitude, chez nous, celui qui pose le vrai débat, diagnostique le mal  endémique, veut le solutionner, mal est perçu, compris,  apparaît  comme étant le diviseur,  est le coupable, l’homme à abattre à tout prix ; tandis que  certains   politicards  par leur cécité, esquivent  et fuient  la question, détournent le débat essentiel de sa substance, induisent  sciemment en erreur les citoyens par presse interposée,  corrompue, engraissée dans les deniers  de l’état,  a déjà choisi son camp comme si  le casseur du siècle   au Sénégal,  est le  moindre mal, passe au second plan.
La rhétorique de caniveau  incarnée par  Aminata Touré, la mascotte du ciel ouvert des Ratatati-, Tangalñu-  qui est dénommée l’envoyée spéciale, auprès du référent de la Françafrique,  fidèle à elle –même,  joue les troubles fêtes, défend son bifteck, en  mouillant le maillot,  après ses invectives contre Ndamal cadior, s’adresse à Abdoulaye Wade , et  sème une fois de plus la tempête  : «   “le Temps De L’insurrection Est Dépassé”.
les L’insurrection commence par l’instrumentalisation de la justice  politique, aux ordres, l’achat des consciences, le code des communications liberticides, les   restrictions drastiques du premier droit de tout peuple,   sont confiscatoires  et à auxquelles s’y ajoutent les réformettes du code électoral  et les commandes du matériel de  répression en cascades et en continu, dont le bas peuple,  racketté, qui trinque, très trépasse,  paye la lourde  note , est criblé d’impôts et de  taxes toutes sortes. 
 En politique, à un moment ou à un autre,  l’erreur fatale, se paye cash, change le rapport  de force peut changer de camp.  Est-ce donc  la goutte d’eau qui  a fait déborder le vase ? La crei et le conseil anticonstitutionnel, les bras armés  de l’arroseur arrosé, ont  manifestement commis une faute politique juridique d’invalider les candidatures  présidentielles  du fils de son père, Karim et Khalifa, ancien maire de Dakar.
Le consensus des ralliements  et les transvasements quotidiens  autour du patron  de rewmi lui ouvriront-ils les portes du palais, comme  étant le 5ème Président de la république.
« Ndamal Cadior » est-elle la  bonne pièce de rechange ? En tout cas,  tout  le laisse croire jusqu’à preuve du contraire, et  pour l’instant et pour cause. Entre  idrissa Seck,  Ousmane Sonko, Issa Sall, Madické Niang,   qui sauverait, et  pour  venger et  «  l’ex calife de la Capitale Sénégalaise », et le fils du Pape  du Sopi, déporté au Qatar, et laver  leur honneur ; toutefois que la présidentielle se déroulera normalement dans les conditions démocratiques, optimales, transparentes et apaisées ?     

 Faut-il que l’Autre « Mbs » en Miniature, candidat à propre succession,  qui est  plus que jamais  dans les valises des Bailleurs Coloniaux, verse de l’eau dans son Bissap, et revenir à de meilleurs sentiments ? Rien n’est moins sûr et pour cause ?

 Les plans diaboliques du programmateur en chair et en os  écrit  d’avance  et à maintes reprises le scénario, quoique néfastes passent avant tout, deviennent un rituel permanent.
Et pour ce faire, pour arriver à ses fins de basse besogne, le caniche de l’occident, manipulateur- machiavel, fait fi de l’ancien code électoral, qui lui a permis d’être le président de la république.  Une fois élu, il le torpille à des fins obscures,  et ce, par la mécanique  de sa sarabande  de dépités bridés,  à dessein  d’étouffer toute émergence peu ou prou  de ses concurrents immédiats.  « ludéfu waxu lu ay di diambat ».
 À contrario,  bizarrement,  à chaque fois, la sortie du pape du  Sopi  crée  automatiquement  un cataclysme  catalyseur survoltant, et, par-delà, un effet boomerang,  polarise  promptement  une  certaine classe politique,  et  leur meute de chiens  de Garde convertie en  gadgets  farandoles plumitifs, se confinent  dans son rôle dévolu,  s’y accrochent, teilles des teignes, et  y trouvent un boulevard, pour l’écrabouiller, et au bénéfice du  pouvoir familial.
Quoique l’on puisse dire,  si nous serons  pas vigilants, la  plausible   victoire  préfabriquée  du voleur   en place , est à mes yeux l’ennemi public à abattre, au lieu de perdre notre temps  à pinailler sur  le tempo  de l’ancien président de la république  sénégalaise.
Cela devient un réflexe partagé dans la conscience de la majorité des sénégalais embobinés tombent plus que jamais  dans le panier de crabes.  Quand l’hypocrisie généralisée, abyssale devient un consensus, le Sénégal tombera plus bas    que jamais.
 Au lieu  d’analyser  factuellement la réalité,  le contenu de sa pensée et les effets induits et les tenants et les aboutissants, les rabatteurs satellites, cagoulés, en jointure  avec les médias relais embarqués par le pouvoir tortionnaire,  se font  une obsession mortifère sur l’ancien super ministre d’état du Ciel et de la Terre, pour lequel son père travaille, nous dit-on.  
 Qu’en est-il du  pire chantre du népotisme et de la démocratie familiale, a nommé plus qu’un village entier, portant les mêmes patronymes, bien sonnants, occupent tous postes  clés de haut niveau dans toutes les structures  au cœur de l’état sénégalais, vassalisé jusqu’à la lie ?
 Les alliances sidérantes  contre nature, que sont la LD, l’AFP, le  PIT, Moustapha Cissé Lô,  MbayeNdiaye etc., se sont transformés  en transhumants  éternels, pour avoir mangé, brouté dans tous les râteliers, avaient soutenu mordicus celui qui fut l’ennemi juré de Senghor et de Abdou Diouf, se transvasent, se travestissent en abrutis dévergondés sans vergogne dans la Nouvelle Prairie verte, mettent au pinacle  l’époux de Viviane wade.  Balay ñuy teutc Gui miñu Sameu  dañio wara set limuy waliss.
 Deñy  koy Sangue Soutourou– Sac ci cat bumak bii, représenté  en la personne du nègre de service.
Les mêmes mercenaires  par leur lâcheté,  qui sont  très loquaces,  lesquels en quête pitance, de notoriété et de  prestige,  mal placés,  et  qui furent très bavards en 2012, s’agenouillent honteusement et vulgairement, changent de tonalité, appuient sur la pédale douce, abdiquent sur toute la ligne,  laissent le champ libre à l’autocrate en place,  qui imprime sa marque digitale, interdit tout, continue de faire  régner ses  piètres lois  coercitives,  par des réformes régressives et répressives tous genres.
 Je veux parler   du félon, qui est juge et partie,  a disqualifié à son gré et Karim Wade et Khalifa Sall,  par la fatwa  simultanée de la Crei et des décrets présidentiels  baroques en amplitude.
 Quand l’hypothèse est anormale du début à la fin, tout s’écroule en  lambeau et en toute logique, n’est-ce pas ?   Le  brouhaha profite  à l’unique organisateur  des crimes  électoraux permanents,  qu’il vante, ou qu’il pleuve,  tient à  se tailler  par  devers son score fantasmagorique,  préfabriqué  de toute pièce.  Nous devons faire corps et cause commune contre  un tel affront, et lui briser les ailes.
À chaque situation  exceptionnelles, des solutions exceptionnelles, inédites, face à la gravité et au degré  d’impunité,  qui n’ont  que  trop duré.
Ce qui  nous divise est supérieur à ce qui nous  unit, il va sans dire qu’il en soit toujours ainsi. Seytané waxut wayé deye fen rek.Mais faut-il   que nous sachions ce que nous voulons ?
 En toute logique, Wade qui est contre le parrainage, ne peut  pas à la fois se dédire  et soutenir publiquement  Idrissa Seck,  Madické Naing,  Issa sall, ou  Ousmane Sonko,  au point de se contredire, même s’il pense les soutenir  tout bas dans son for intérieur  les préfère, face à la place  du Berger colonial.
 Quoiqu’il en soit, les affidés des deux recalés, se tiendront main dans la main, se joindront,  joueront nécessairement  les arbitres, pour  barrer  la route, et se venger contre le tyran,  ne passera pas, à moins qu’il fasse de nouveau un adukalpé pour la énième fois, et  ce,  à ses risques et périls.  Comme le dit un adage de chez nous, «  Galuk dof du ter »
 Et dans l’hypothèse où il passera sous les mailles du filet, au deuxième tour, par miracle, il sera lamentablement battu par  KO et par  l’esclandre  massif  des urnes  écrasantes malgré ses ratonnades et ses éternels reniements, dont il détient l’unique secret devant l’histoire. Il n’y a pas l’ombre d’un doute possible.
Les  contradictions et les incohérences du chantre changeant irrécupérable  et  ses  lois hypocrites.
Malgré l’interdiction de la CEDEAO, à  l’instar de  ses compères monarques africains,  et à   quelques encablures de  la date échue de la présidentielle, le voyou-il faut bien  le dire-  tripote illégalement  et contre vents et marée, la nouvelle  loi scélérate du code électoral,  via l’assemblée nationale godillot, impose aux candidats à l’élection présidentielle un parrainage de 0,8 % du corps électoral, dont l’objectif  ne vise en réalité  qu’à éliminer des adversaires gênants à la course présidentielle.   
NB : pour rappel,  à quelques mois du fameux référendum-Deum-de 2016,  Macky Sall,  le changeant, mal intentionné,  qui nous a  habitués aux fonds bonds, annonça la couleur, en la cryptant,  déclara que  ce n’est pas lui  qui fait la loi, avant d’y  ajouter une couche supplémentaires : « Personne ne peut me tordre les bras ».    
Cerise sur le gâteau, avant d’aller à paris, où il a élu domicile,  c’est lui  qui  a bien  orchestré  la réforme du fameux  électoral  et les parrainages, via  ses dépités de services et des sinécures, dont Moustapha Niasse , est le lèche-botte du despote  ethnocentrique  ” Nédoko bandoum ” .
C’est donc lui  qui fait ses propres lois.  Voilà un autre mensonge aussi grossier parmi tant d’autre, fait froid au dos. Sur quelle planète vit étrangement  l’homme  dégingandé par ses plaisanteries  inflationnistes à répétitions ?
Pis, il décrète  en même temps de façon concomitante, le code des communications électroniques liberticides.  L’escroquerie,  le brigandage d’état, la supercherie et  les pratiques  tiennent lieu  de contradictions, restent en vigueur d’une magistrature de foutoir.
L’ignorant  pirate de naissance, égoïste, qui s’en fout d’un état régalien, satellise  à la loge  impérialiste internationale,  s’accommode indignement par sa bassesse   contre le Talon d’Achille  à  la démocratie.
 Lu dieweu diéxut diogufeu–  puisque le despote  ne compte jamais  dévier d’un iota de sa trajectoire totalitaire- car les déplacements des sénégalais en dehors de leurs lieux d’habitation,  seront  davantage  accentués qu’ils ne l’étaient lors du référendum -Deum et des législatives cataclysmiques du 30 juillet 2017, sont passés comme une lettre à la poste, comme si rien n’était.
  Le déclic à sens unique contre le chef du pds est de mise que l’on insulte en permanence, en a nécessairement pour son grade. Est-ce  à dire que l’homme à abattre est un démocrate ? Tous  Ceux qui  s’élèvent, dénoncent, s’indignent, font du bruit  contre  Abdoulaye wade,  qui  s’oppose à la présidentielle 2019, sont eux-mêmes des désertiques, des acrobates hypocrites, se plient à la règle édictée  du  césarisme fatigant.
  Mais  bizarrement, lorsqu’il s’agit de la profession de foi du menteur impénitent, la tonalité  tombe d’un degré, est mesurée, pour éviter à tout prix toute épée de Damoclès qui pèse sur leurs tètes.   La furie démentielle des stériles de la puanteur  témoignent absolument de leur manque de courage face à ce nullard qui nous enquiquine depuis  7 ans. Le pape du sopi, qui  parle, n’est plus sur  les manettes,  mais le falsificateur met en exécution sa ligne totalitaire, qu’il s’est fixée lui-même par son nombrilisme  démesuré.
 Décidément,  dans notre pays étrange et à la renverse, les projecteurs se braquent et se focalisent  essentiellement  sur la vidéo   du jour,  défraie  sans répit la chronique constitue la pomme de discorde, pendant ce temps, les morts voteront plus que les vivants en vue d’un hold-up électoral encore plus massif que les dernières comédies cataclysmiques ridicules.
Cependant, aussi extraordinaire que cela puisse paraître, toutes les mesures dictatoriales, dilatoires, confiscatoires à la démocratie, en pis, empilées les unes après les autres, passent avant tout, semblent  être un consensus partagé à l’échelle nationale sénégalais.
La sortie supposée décriée disproportionnellement  crée une hystérie et  une levée de bouclier contre  l’ancien président du Sénégal, apparaît ne pas produire l’effet escompté dans le substrat des sénégalais.  Or, personne ne s’est offusqué de façon audible  à la place publique sur les  décrets va-t-en guerre  et les dérives exponentielles de l’autocrate en place, grisé par l’euphorie du pouvoir, empêtré dans ses contradictions les plus criardes et haut de son ignorance sur un état civilisé,  bafoue systématiquement les règles  d’un état de droit.
 En 2012, l’aventureux menaçait de créer un gouvernement parallèle  en cas de victoire de Wade le  discours de wade courageux laisse apparaître  l’hypocrisie criarde  de la bande des  ignares- pantouflards, couards, très bas des guignols tarés n’ont  que la langue bien pendue,  ne cherchent qu’à manger, occupent   tous les médias  de la sarabande, alimentaire, restent  sous la coupole  du pouvoir tortionnaire, usurier,  ethnique.
 Que nenni, tout  discours de  Gorgui  peu ou prou, crée   ipso facto une levée de bouclier, alors  que l’irresponsabilité notoire  du pantin, qui  sème la pagaille et  la terreur et trouble l’ordre public par ses lois indignes,  constitue que jamais  la clé de voûte de tous  nos ennuis, vont en pis. 

Propos recueillis par Vincent Hugeux Le 26/01/2016, Macky Sall, dans une interview  au journal français ? L’EXPRESS “Aucun pays au monde, même le Sénégal, n’est à l’abri d’un attentat”

Vincent Hugeux :   Vous avez promis de ramener la durée du mandat du chef de l’Etat – dont celui en cours – de sept à cinq ans. Tiendrez-vous parole? 
« Absolument. Il y aura bien en 2016 un référendum constitutionnel, dont je donnerai la date précise dans les prochains jours; puis un scrutin présidentiel au début de 2017 ».
 Le référendum deum qui  a eu lieu, ne concernait pas son mandat présidentiel qu’il avait  pourtant promis de réduire de 7 à 5 ans.
25 févr. 2012 – Macky sall déclarait  « Le gouvernement veut faire du hold-up. Et pour cela, il y a quelques jours, des «Taser» et d’autres types d’armes ont été démarqués au port de Dakar».
Macky Sall, candidat de la Coalition « Macky 2012 » tenait son meeting de clôture au stade Alassane Djiggo de Pikine. Il a, à cette occasion, mis en garde le gouvernement, qui selon lui est prêt à tout pour faire du « fokhati (hold-up)».

L’histoire a donc tranché, puisque  les prédictions du menteur n’ont jamais  eu lieu. Un gros mensonge qui  n’en est pas un.  

À quelques jours de la présidentielle de février 2019, Abdoulaye Wade  déclare  que Macky Sall s’est  déjà proclamé vainqueur, a déjà  son   pourcentage 55 % ou 65 %.  

Abdoulaye  Wade annonça  donc des résultats préfabriqués à la présidentielle de 2019.  

Nous  avons affaire à faussaire, qui ne respecte le schéma régalien,  croit que  l’état et le poste de président de la république font qu’un. Jusqu’à preuve du contraire personnellement, je lui [Abdoulaye Wade]  donne du crédit
  Je ne le souhaite pas, si par extraordinaire les prédictions inquiétantes « du Sorcier «  Wade se réaliseraient  [victoire préfabriquée du planificateur],  que  se passerait-il alors, demain ? 
Le monarque  prétend s’appuyer sur les parrainages illégaux,  cousus de fil blanc, ne sont point ni  un baromètre, pour mesurer la température ambiante, ou des intentions de vote,  mais  pour le faussaire,   ses méthodes  décriées  lui serviront d’apparat et d’échappatoire et crier victoire,  demain, si on n’y prend pas garde. Ce n’est pas anodin qu’il en fait  ainsi son fonds de commerce de piètre qualité.
 Où étaient  ces gens-là,  si volubiles aujourd’hui, lorsque le tyran,  réfractaire, menteur, donne des ordres à son assemblage de caisse de résonance et d’enregistrement,  a dicté sa loi sur le code électoral, que sais-je encore ? 
Où existaient-ils  quand L’autocrate, déclaré,  décrète vertement  à la place publique une kyrielle de lois liberticides, à savoir  l’étrange code liberticide des communications électroniques,  notamment le manque de clarté sur le fichier électoral ombrageux ?
 Les mêmes qui se déchaînent, telles  des brutes,  étaient  abonnés absents, quand Ali Ngouille Ndiaye, le ministron de la Pagaille déclarait  indignement travailler pour que Macky sall gagne au premier tour.
Voilà   une raison  additionnelle  qui devrait créer  les conditions d’un déclic  généralisé pour  que cessent les incartades et les intrusions inacceptables d’un énergumène qui a eu du culot de nous déclarer la guerre.
 De toute façon, compte tenu du fichier électoral très opaque,  et le  laisser, tel qu’il est, c’est aller  en guerre et la perdre, qu’on le veuille ou non.  Le caractère nébuleux  blasphématoire dudit fichier et ses zones d’ombre, constitue le socle  d’un véritable Casus belli.
Le fichier électoral en Double: Gorgui   lâche ses  bombes à fragmentations,  mais bénéficie automatiquement  d’un lynchage médiatico-politique, diligenté conjointement  par le pouvoir  apocalyptique et par  son moutonnier   bien tenu en laisse.
 C’est la réponse du berger à la bergère. Belle pagaille  à couper le souffle !
   Après le référendum – Deum  en mars 2016, la bête immonde, affolée,  traquée de toutes parts,  tout azimut,  quoique atteinte dans sa chair, atteinte,  reprend du poil- rebelote, en moins de deux semaines et à date échue,  Macky Sall confisque, conserve  par  devers 1,5 millions de cartes d’électeurs de jeunes sénégalais, qui  ne lui sont  pas favorables, ne pourraient pas  rempli  leur devoir  civique, à l’instar des  dernières législatives catastrophiques.
Comme à l’accoutumance, toute inadvertance, fera le lit des  morts, qui  voteront massivement plus que les vivants, pour le déshonneur d’un accident de l’histoire,  affabulateur,béni oui-oui, s’encarte  mordicus à la  Sale  Fédération Internationale des Autocrates Africains, Terroristes aux Ordres [SFIAO].
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vendredi 8 février 2019

Anniversaire de la Mort du Grand Savant : Cheikh Anta Diop 1923-1986. Par Ahmadou Diop.



C
hers panafricains, chères panafricaines,  Chers concitoyens et chères concitoyennes,  les panafricains auxquels nous appartenons, célébreront  l’anniversaire de  la mort   d’un grand homme,  d’honneur,  scientifique,  s’est éteint physiquement,  le  7 février 1986,  nous dit-on d’une crise cardiaque. Mais  3 3 ans après sa mort,  sa mémoire  sera toujours présente  dans nos consciences.
Alors,  à cet effet, nous avons le devoir  moral de rendre un hommage vibrant à la dimension de    celui  qui  fut, et  qui est  toujours considéré  incontestablement  comme  l’égyptologue, le chercheur  le plus considérable   de tous les temps.
L’icône  incarne la  lumière éternelle,  l’école  de tous les savoirs, qu’ait connue  le monde, nous guide, nous éclaire et  lubrifie nos cœurs, restera gravé  à jamais  de marbre  dans  nos mémoires .  Cheikh Anta Anta Diop,  le Savant, visionnaire hors-du commun, était en avance  de plusieurs  siècles sur ses contemporains.
L’utilisation de nos langues négro africaines demeure un impératif plus que nécessaire pour atteindre cet objectif majeur.
Le français est définition, le logiciel d’asservissement, automatiquement officiel, culturel politique et d’enseignement de service public.
A ce prisme, le wolof, unificateur, est la langue unitaire  la plus parlée au Sénégal, pourrait servir de support  linguistique, à l’instar des autres.
Il est nécessaire  que nous soyons capables  de  restaurer  nos vraies valeurs, historiques d’antan et notre civilisation, qui sont en totale harmonie avec notre mode de fonctionnement, spécifiquement véridique.
 À   la différence de l’Europe et du monde civilisé, qui  ont de la mémoire, célèbrent leurs savants,  les  immortalisent  en tableaux d’arts,  ou par des ouvrages,  en  leur consacrant des documentaires, des films , frappent des timbres à leurs effigies,  les  glorifient à jamais  pour qu’ils restent dans la postérité, l’état sénégalais,  prend  le contrepied, sacralise  l’expansionnisme outrageant.
 Alors, nos  soi-disant    élites  tondues jusqu’à la moelle, de  la tête aux pieds,  ne font pas le cas du Savant,  Cheikh Anta Diop,  préfèrent, hélas,   enterrer  ses héros morts, s’agenouiller  bassement et   jouer les  pitres pitres  farandoles, face  aux intrusions et aux collusions   suprématistes blanches, présumés   la race supérieure.
 Alors que  la couleur de  circonstance, climatique, géographique,  n’est qu’une simple vue  de l’esprit, quand bien la notion de race n’existe pas , en ce sens qu’il  n’y a  qu’une  seule  espèce  humaine  sur  toute l’histoire du monde.
Lorsqu’un architecte  mécène, patriote réalise   la maquette de  celui  qui  incarnait le kamitisme, et qui continue d’avoir une renommée internationale, malgré sa mort, repose, désormais dans  son  village de Ceytou, alors  que ce rôle incombait à  l’état sénégalais.
 On ne peut parler de Cheikh Anta Diop,  en faisant abstraction à sa défunte femme, Louise Marie Maes-DIOP- qui fut une Grande Dame, a été toujours  supporté, soutenu son mari dans tous  ses combats intellectuels,  légitimes.  Il existe un musée Arabe,  mais pas de musée  international  du monde  Kamit- au Sénégal  et en Afrique.
Partenariat international de   l’éducation : le Festival Colonial  en continu  au Sénégal.

Le programme funeste,  ou le festival colonial  comme arrière-plan, cachent les séries  de  contrats mirobolants  d’Emmanuel Macron et  son gouverneur, Macky Sall : de deux Airbus à la compagnie Air Sénégal pour un montant de 171 millions d’euros et la création d’un campus universitaire franco-sénégalais.
«  Le  Nouveau  Napoléon en miniature »  propose 3 mrds d’euros pour un partenariat international de l’éducation, concerne 65 pays à travers le monde de pays les plus pauvres de la planète. C’est le pacte colonial en filigrane.
En vérité,  la finalité  de l’éducation en bandoulière  passe  par  la francophonie,  porte des soubassements politiques, idéologiques.
La France  fait   alors une contribution à hauteur de 200  millions d’euros, mais récupère intelligemment, gagne  par derrière beaucoup plus que ce qu’elle investit, qu’elle  affiche  publiquement. Pour le partenariat international  de l’éducation, les entreprises françaises  y participent, forment les formateurs, le Sénégal  est perdant, tandis que la France gagne.   Cela signifie de nouveaux contrats  seront en faveur du gendarme colonial.  C’est donc un rapport entre gagnant- perdant et  dominateur et dominé.
Le partenariat international  de l’éducation   porte des velléités  colonialistes, contraste avec la pensée  fertile du plus célèbre compétent.  Il  nous faut donc  remettre les pendules à l’heure. Et les choix nous incombent. Il nous apportait exclusivement   de faire librement  ce que nous voulons  en toute conscience et  en toute indépendance.
 Sommes-nous de grands enfants, ou  nous avons-nous des marionnettes  «  y a  bon  banania » qui se laissent tenir en laisse et par la corde et à qui elles se laissent dicter ce q qu’elles doivent faire ou ne pas faire ? Rien n’a changé, si ce n’est le pire.
 Évidement,  y a pas photo,  lorsque  nous avons un imposteur dans la République des fripouilles, qui   se  partagent  tous les leviers économiques, financiers et politiques,  ne devraient pas être à la place,  sont protégés contre toute poursuite judiciaire.  Un mandat présidentiel  bancal, est déjà de trop,  donc pas un deuxième.
  Et le grand Guignol  avec « un grand G » détient  par devers les prix des  pires mensonges cataclysmiques – politiques  de tous les temps  et   la collection  de  la palme blanche,  est en totale  jointure avec nos oppresseurs.
 Qu’en pense  une certaine  presse servile,  corrompue, indigeste, indigène, asservie,  sur les mensonges politiques ?  Elle récite, occulte la question qui fâche, s’exécute, obéit, écrit machinalement  et met en exergue ce qu’on dicte.
 Naturellement,  l’homme des secrets et des plaisanteries, obtient miraculeusement et nécessairement  des congratulations  loufoques,  ne valent rien.
 Dans ces conditions,  un tel pays, tout entier,  tenu en laisse,  jusqu’à l’abime,  s’il veut  rester dans l’oubli,  par son abdication totale,  réélira de nouveau son bourreau  par son fatalisme  et son étourderie manifeste, n’aura  en vérité  que ce qu’il  mérite.
 Aujourd’hui plus  qu’hier, nous sommes de plein pied  dans la colonisation culturelle plurielle, effrénée,   tout azimut.
Et si  nous ne serons pas vigilants, pour ne rien faire, le  mal  qui  est déjà de trop, prendra une tournure irréversible. En plein 21 unième  siècle  nous n’avons rien  à faire que de promouvoir la francophonie, c’est à dire les valeurs et la culture française, présumée universaliste.
 Dans quel pays sommes-nous alors ?  C’est une véritable gifle, une souillure, une véritable profanation   contre les écrits  immuables  et  à  la mémoire  du  plus  célèbre kamit, l’égyptologue scientifique de tous  les temps.
Si l’homme apprenait le climat délétère,  qui sévit dans notre pays à  la renverse, retournerait dans sa tombe. L’idée  même d’éducation  est plus que saugrenue, parle d’elle –même.
 Un pays qui perd  ses repères, sa culture,  ses langues,  s’étiolera, n’aura pas d’avenir, finira par disparaître.
 Quand Cheikh Anta Diop  parlait, martelait sur l’importance  de la science, il savait bien de quoi il parlait. Et pour cause.  Malgré tout le tintamarre  du plan Sénégal émergent-  cousu de  fil blanc rime inéluctablement  avec les   mensonges grossiers les plus spectaculaires, notre pays, le Sénégal et toute l’Afrique pays qui sont  sous tutelle du gendarme colonial,  sont tous  exclus de la mémoire mondiale, y compris même la fracture numérique, criarde.    Il y a moins de 10%   des concitoyens sénégalais et et concitoyennes sénégalaises,  n’ont pas accès  à internet, quand bien même,  certains en ont,  ils sont limités.
 Avant la pénétration coloniale, les sociétés africaines avaient une organisation sociologiquement et politiquement équivalente,  ou analogue  à celle de l’Europe, écrit Cheikh Anta Diop.
L’emblématique figure  l’historique de proue, est la référence par excellence de l’homme  africain kamit- panafricain,  proposa   son plan de développement pour toute l’Afrique, est toujours d’actualité et   de marbre  dans ses nombreux discours politiques.
Actualité des œuvres  majestueuses de Cheikh Anta Diop.
Cheikh Anta Diop : les fondements économiques et culturels d’un État Fédéral d’Afrique noire. Les fondements économiques et culturels d’un État fédéral d’Afrique noire  par quatorze propositions d’actions concrètes allant du domaine de l’éducation à celui de l’industrialisation. Entre autres, il relève une double nécessité vitale :
Celle de la définition d’une politique de recherche scientifique efficiente : L’Afrique doit opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel et y mettre le prix ; sa vulnérabilité excessive des cinq derniers siècles est la conséquence d’une déficience technique. Le développement intellectuel est le moyen le plus sûr de faire cesser le chantage, les brimades, les humiliations. L’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques, au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique des pays développés ”.
– celle de la définition d’une doctrine énergétique africaine et d’industrialisation véritable : “Il s’agit de proposer un schéma de développement énergétique continental qui tienne compte à la fois des sources d’énergie renouvelables et non renouvelables, de l’écologie et des progrès techniques des prochaines décennies … L’Afrique Noire devra trouver une formule de pluralisme énergétique associant harmonieusement les sources d’énergies suivantes : 1. Énergie hydroélectrique (barrages), 2. Énergie solaire, 3. Énergie géothermique, 4. Énergie nucléaire, 5. Les hydrocarbures (pétrole), 6. Énergie thermonucléaire” auxquelles il ajoute le vecteur énergétique hydrogène ».
Le Grand Savant Kamit-Panafricain, est  l’auteur de plusieurs ouvrages,  dont  « Antériorité des Civilisations nègres – Mythe ou vérité historique », « L’indépendance de l’Afrique », la Création d’un Etat Fédéral continental africain /l’origine africaine », pour ne citer que ceux là.
Et le Caniche  de l’Occident  encombrant,  rempile, confisque, comprime la démocratie et les libertés fondamentales,   s’autoproclame  le gouverneur  de la  France,  reste  plus que jamais  le Grenier  du  Colonialisme  et du  vandalisme capitaliste,  impérialiste en Afrique-,  apparaît nettement  comme  l’Ange Gardien du capitalisme international, déréglé.

vendredi 1 février 2019

[Archive]-Chronique: le label de la Gestapo/ ou la graine de la haine. A qui donc profite le crime ? Par Ahmadou Diop CPC

Décidément, rien n’y fait. Tenez-vous bien ! Dans la république des stupidités, la graine de la haine viscérale est nécessairement source de promotion sociale et de gagne-pain. En lieu et place d’un état de droit et à l’épreuve des faits, sévit la rupture estropiée qui devient, ipso facto un puits d’imposture au nom d’une gouvernance consensuellement népotique et gabégique.
Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, l’idéologie de la haine s’abat hystériquement contre Abdoulaye wade, l’ancien président de la république, le créateur de son élève, en la personne de Macky Sall, le multimilliardaire étrange des raccourcis politiques, du haut de son piédestal doit son envol fulgurant à celui qu’il insulte par Oumy Sy, interposée et à travers son affluence surabondante, totalitaire, monopolisée.
Apparemment, le procureur de la république reste sourd, muet, aveugle semble excentrique, pour ne rien entendre, alors que pour une simple sortie normale, au vitriol contre les dérives spectaculaires de Macky sall, agit par entente télépathique, appelle sa soldatesque pour cueillir le présumé coupable, pour crime supposé de lèse-majesté. Qui est donc derrière les injuries contre l’ancien chef d’état du Sénégal ?
 Qui ne dit rien, ne condamne pas, consent, est coupable. L’homme est-il à la hauteur comme l’encense de
façon complaisante, Oumy Sy, la rabaissée politique, cherche-t-elle grossièrement à manger dans le râtelier franc-maçonnique marron ?
Certainement oui.
Parlons donc des graines avariées de la haine viscérale, telles des toiles d’araignée qui ne peuvent pas  produire le contraire !
Plus les idioties et les parades ordurières, quotidiennes, incessantes, se perlent à un rythme effréné et qui s’amoncellent ouvertement et publiquement, pour écrabouiller les citoyens libres, plus les lamentables adeptes s’agrandissent allégrement et obtiennent uniquement des postes de haute stature dans la « république alpulaarisée, familiale »..
L’homme qui nous dirige d’une main de fer depuis le regrettable du 25 mars 2012, qui a été un acteur principal, n’a jamais souffert des affres du magistère de son mentor, dont il a hérité au contraire, une immense fortune. Un tel presdigitateur ne peut fournir une once de patriotisme.
Depuis 4 ans, sans discontinuer, le masque de théâtre châtie de plus bel. Tout y est. Enfumage, mensonges, ostracismes et discriminations, non assumés. Le huis clos de la démocratie ethnique se joue à guichet fermé par l’entregent du corporatisme clanique, offensant, dans lequel les encenseurs mortifies ont le vent en poupe. C’est ça la saga pestilentielle de la ribambelle d’abondance empestée jusqu’à l’abîme ! Que voulez-vous ?
Lorsque dans un pays où la misère sociale endémique et le déficit chronique généralisé, vont en pis, et à quoi cela s’ajoute le laxisme affligeant de toute la classe politique, élaguée, isolée, charcutée et traînée dans la boue comme des malfrats, abdique par consentement réactionnaire sur toute la ligne, face à un régime de pugilat, qui agit pour des broutilles, bande ses muscles à la moindre incartade et de façon disproportionnée par l’habileté prompte de sa soldatesque SS Waffen, il va sans dire que l’abondance du mal triomphaliste, sévira, tant que la somnolence à l’échelle nationale demeurera.
Quant aux centrales syndicales, elles s’accrochent toutes dans un corporatisme hystérique, plutôt que de défendre les intérêts supérieurs de la nation.
 S’agissant donc de la société civile, elle reste peu réactive, et se contente par des incantations stériles, pour se donner bonne conscience.
Dans ces condition, le productivisme faisant cruellement défaut, rien ne peut prospérer dans le sens des progrès, car dans un tel pays étrange et à la renverse, qui prend par son manque de courage le contrepied de nos frères vaillants burkinabés, qui furent tous unis et réunis autour d’un bloc monolithique, unitaire, anti-référendum, ont la faculté, le réflexe et la sagesse de changer le rapport de force, en déboulonnant le dictateur Blaise Compaoré pour le mettre hors d’état de nuire.
On connaît la suite. Or ici, rien ne se passe absolument malgré la morosité sociale intenable, car la presse de servitude qui devrait jouer nécessairement son rôle de premier plan d’avant-garde, s’est totalement dégonflée, se laisse corrompre librement, a failli à sa mission sur toute la ligne, pour n’être que le matelas et le porte-parole, le porte drapeau d’un régime de brigandage et de la charogne.
Voilà donc pourquoi, depuis belle lurette, les promesses électorales ne suivent nullement les actions sur le terrain. Il n’est donc pas étonnant qu’il en soit ainsi.
Ce régime se résume par des provocations, dépenses onéreuses, voyages superflus, distributions massives de grades surréalistes à tout vent, campagne électorale permanente d’un régime pandémique, corrompu, budgétivore, clientéliste, incapable, arrogant, suffisant, moribond de brigandage, nous bombarde d’une rupture d’escroquerie, labellisée par une presse corrompue, bien gloutonnée. Laquelle est en lien inceste avec des politiques qui ont des consciences altérées. En définitive, les combines politiques du conseil anticonstitutionnel, bien ligoté à l’Assemblée de service du palais.
Tous les deux sont tenus en laisse par la corde du président de la république, ce monarque dans son piédestal et à l’épreuve des faits, constitue éloquemment une parfaite illustration.
 Les charivaris démentiels des revirements spectaculaires, sous le simulacre paravent d’un référendum taillé sur mesure, s’inscrivent à n’en pas douter en droite ligne, dans la régression, n’ont d’autres objectifs que de renforcer davantage les pouvoirs exorbitants du régime présidentiel, s’arroge toutes les dérives permanentes.
Il y’ a dans ce pays beaucoup plus « de fonctionnaires de la politique » que de fonctionnaires réels, mais pire encore, n’importe quel enseignant peut s’autoproclamer du jour au lendemain un professionnel du journalisme. Ne faudrait-il pas fermer toutes les écoles de journalisme dans ce cas ?
La politique n’est plus un sacerdoce, mais une question de prébendes et de sinécures. Elle est devenue un métier et non point une profession de foi, mais une profusion des menteries exponentielles, due à  une crise morale, politico-financière  et sur fond de rancunes abjectes et de rapines manifestes.
En fait, il y a un problème d’éthique et d’équité qui se pose. Le métier de journaliste implique nécessairement une véritable déontologie professionnelle. C’est quoi donc la qualité de journaliste ? Le journaliste est par définition, celui qui a la carte professionnelle, après une solide formation dans ce domaine. Apparemment, il n’en est rien au Sénégal, car ce métier est galvaudé, dissipé de sa substance.
Certes, parler, écrire correctement la langue française, est une chose, mais lorsque l’aptitude journalistique s’acquiert automatiquement au nom de la sacro-sainte loi d’un verbiage creux, politique, en bandoulière, il y a manifestement des dérives. Est-ce donc le fait que le vrai journaliste en la matière n’accepte pas du tout, qu’on lui substitue par l’arbitraire, des politiques mercenaires, chevronnés, encagoulés, pour faire le sale boulot ? La question se pose.
Les raccourcis politiques sont désormais devenus source de promotion sociale et d’enrichissements illicites de la classe politique encordée.
 On les dénomme « les rats ou les fonctionnaires de la politique » jusqu’à l’abîme Bref, ils deviennent des parasites qui ne vivent éternellement qu’aux crochets de la république qu’ils vassalisent, agenouillent pour leur nombrilisme pesant. Ce sont des anormaux, pourris, qui s’adjugent tout et ne s’en encombrent, outre mesure, d’aucune probité intellectuelle, palpable. C’est le cas de Macky Sall et son talibé, Abou Abel Thiam et Cie en bande organisée.
Ces guignols attardés, pour peu ou prou qu’ils sachent s’exprimer approximativement en français, se croient plus futés que l’ensemble des sénégalais, alors qu’en réalité, ils s’adonnent dans leur rôle de farandoles.
Ce sont des symboles invétérés de la médiocrité, qui brillent tous dans une monstruosité qui leur colle à la peau. Alors qu’ils savent dans leur for intérieur qu’ils ne valent pas un sou.
N’eût été donc l’élection de Macky Sall à la magistrature suprême, le Farba de la Françafrique, qui s’est travesti en élève, ou l’envoyé spécial colonial, l’affairiste Pétain noir, le traitre de notoriété nationale,  ne serait rien du tout. Car en Afrique des élites larbinisées jusqu’à la moelle et sous la coupole de l’emprise totale coloniale, le pouvoir est une question de clans et de familles. Les promesses électorales n’engagent que ceux qui y croient. C’est la règle générale des nègres de service de la bassesse tous unifiés.
Alors, le pedigree de la désinvolture, le prédateur, l’envoyé spécial de la servilité chevaleresque, accrédité pour les basses besognes, tient à absoudre les forfaits insurmontables de son seigneur, spirituel, sectaire, menteur professionnel, comme lui, ne cesse de développer hystériquement la quintessence d’un label de la rhétorique mensongère et au nom d’une engeance maléfique, estampillée la gouvernance calamiteuse, carambouilleuse , lamentablement aux abois, laquelle est complètement démasquée, charcutée tant sur le plan national qu’international, pour son banditisme financier, politique, blasphématoire totalement manifeste.
Il va sans que dire que ceux qui se ressemblent, s’assemblent. Ce qui les unit et supérieur que ce qui les désunit. Évidemment, de source bien informée, l’homme est payé disproportionnellement mensuellement et à hauteur de 14 millions F CFA. Dans de telles conditions déplorables, l’homme est bien obligé d’abuser pour assurer le service après- vente de ses stupidités purulentes, comme son inspirateur qui lui assure la pitance quotidienne, pour qu’il survive.
 C’est ça le secret de la république des panégyriques loufoques. C’est donc un secret de polichinelle. Pour avoir sa place au soleil, il faut encenser, mentir et mentir. Les contrevérités fumantes sont devenues une norme établie dans ce pays étrange et à la renverse.
Que fait-il de la gouvernance bancale des nominations hystériques, biscornues et aux connotations ethniques, flagrantes à laquelle il fait partie ?
C’est Macky sall himself, qui a bien signé le décret de la destruction de ladite Cité.
Partage de la Cité Tobago : Voici la liste des autorités de la République qui ont bénéficié des terrains.
« Le prétendu plan Sénégal Emergent » cache bien le scandale ubuesque de la Société Pétro-Tim Sénégal S.A, sortie de terre par Aliou Sall sous la complicité active de macky sall.
 Ou les affaires nébuleuses Sall – communément appelées Sallgate, entre autres, Arcelor Mittal, les escalades de Jakpot et la galaxie des postes de nominations à connotations ethniques dans toutes les agences clientélistes, budgétivores, poussent comme des champignons dans la capitale sénégalaise. en bandoulière, notamment le parachutage de l’enseignant Abou Abel Thiam, le tonitruant, au patronyme bien distingué, qui est très bavard et de nature hargneuse, ne doit son ascension fulgurante qu’à sa proximité avec couple présidentiel, était nommé comme conseiller à la présidence de la république -un poste qu’il quitte au profit de L’Autorité de régulation des postes et télécommunications) (Artp), dont Abdou Karim Sall, alpullaar bon teint, est le dg.
En février 2015, Abou Abel Thiam, le même homme faisait des vagues sur fond de positionnement, car à l’époque, Abou Abel Thiam), qui est bien connu pour sa boulimie, empiétait sur les prérogatives d’Abdou Karim Sall, au point de vouloir lorgner sa place.
Il est loin d’être un cas isolé. IL y en a la pelle à l’état-apr. Prenons le cas de Thérèse Faye, une femme insolente, membre de l’apr, une proche de Marième Faye, qui a bien trouvé une planque, est nommée directrice à la Case des Tout-petits. Et Macky a casé son mari comme conseiller à L’ARTP, bénéficie d’un contrat à  durée indéterminée. Ils n’ont aucune conviction, si ce n’est leurs propres intérêts mal placés.